Quilombo de Caçandoca

Situé sur la commune d’Ubatuba, à 3h de route de São Paulo, le quilombo de Caçandoca est le premier à avoir été reconnu par les autorités publiques sur une zone maritime, en 2006. Comme pour les territoires indiens, la constitution brésilienne prévoit et garantit le droit des terres quilombolas dont l’occupation est basée sur l’ancestralité, la descendance et des traditions culturelles propres. C’est l’INCRA (Institut National de la Colonisation et de la Reforme Agraire), sous l’autorité du ministère du développement agraire, qui est responsable des démarcations et des recherches anthropologiques et historiques des quilombos. Ces travaux ont permis, en outre, de recueillir de nombreuses informations liées aux périodes esclavagistes et post-esclavagistes au Brésil.

Si je vous entraîne sur le littoral nord de l’état de São Paulo, à la rencontre des quilombolas (les habitants des quilombos), il est nécessaire de faire, d’abord, un petit crochet par l’ancien fort de Bertioga et de s’aventurer sur les traces de Hans Staden. C’est sur la route!

Maria, doyenne du quilombo de Caçandoca

Nus, féroces et anthropophages

En 1554, après avoir fait naufrage près des côtes paulistes, Hans Staden, un soldat allemand, mercenaire et aventurier, s’engage auprès des Portugais, qui viennent de fonder le premier village de São Vicente. Et, pour se protéger des Tupinambá, les affreux sauvages qui peuplent les environs, une poignée d’hommes construisent des fortifications à l’extrémité de l’île de Guaruja (du tupi Guaibê – l’endroit des crabes – ou encore Guaru-ya – passage étroit -), où Hans Staden se fera capturer par ces derniers. Lui promettant de le dévorer lors d’un rituel anthropophage, il réussit néanmoins à gagner le respect et la crainte des Indiens. Il sera libéré par des corsaires français, après 9 mois de captivité. À son retour en Europe, il écrit alors son livre épique, connu en français sous le titre: «Nus, féroces et anthropophages».

Au cours de son séjour chez les Tupinambá, l’explorateur allemand tente également, à maintes reprises, de faire croire à ces ravisseurs qu’il est en réalité Français. 

Illustration de Tupinambá, Hans Staden

À l’époque où les Européens se disputent les Amériques, les français sont alliés aux Tupinambá, avec lesquels ils font, notamment, le commerce du pau-brasil, pour en extraire de la teinture rouge. Quant aux Portugais, ils sont alliés aux Tupiniquins, ennemis jurés des Tupinambá.

Au cours de son séjour chez les Tupinambá, l’explorateur allemand tente également, à maintes reprises, de faire croire à ces ravisseurs qu’il est en réalité Français. À l’époque où les Européens se disputent les Amériques, les français sont alliés aux Tupinambá, avec lesquels ils font, notamment, le commerce du pau-brasil, pour en extraire de la teinture rouge. Quant aux Portugais, ils sont alliés aux Tupiniquins, ennemis jurés des Tupinambá.

Putain de français! Hans fulmine les derniers événements. Putain de mangeurs de graviola! – les Tupinambá surnommaient les français avec cette expression -, cela fait deux fois qu’ils débarquent au village indien et ils me laissent à mon funeste sort! Les mots du français s’adressant aux Indiens résonnent encore dans sa tête: «Vous n’avez qu’à le tuer et le manger, le scélérat est un véritable portugais, notre ennemi!»

Il apparaît, néanmoins, que le destin de Hans Staden ne fut pas celui d’un festin macabre, car, selon la vision des Tupinambá, il n’était sans doute pas assez valeureux. Se faire dévorer, ça se mérite! D’ailleurs, lorsqu’un guerrier amérindien était capturé par une autre tribu, se faire farcir les fesses était un véritable honneur. Claude Lévi-Strauss écrivait à ce propos que

Rousseau voyait l’origine de la vie sociale dans le sentiment qui nous pousse à nous identifier à autrui. Après tout, le moyen le plus simple d’identifier autrui à soi-même, c’est encore de le manger

Uwattibi, le village indien où a été détenu Hans Staden se situe, d’après les historiens, aux environs de Paraty, à une heure en voiture d’Ubatuba.

À ce propos, le nom de Paraty vient du tupi «piratyoca» qui désigne une «mer de mulets» – les poissons, pas les bêtes à quatre pattes – et Ubatuba dérive du nom de ce village indien, Uwattibi, qui signifie «nombreux canoës». Et pour cause, les Tupinambá possédaient une véritable armée de canoës, dont chaque bolide flottant pouvait accueillir jusqu’à 18 rameurs, tous en plumes, peinturlurés, arcs et flèches.

Les Tupinambá et les Tupiniquin n’existent plus aujourd’hui. Ils ont été soit disséminés par les maladies apportées par les Européens soit exterminés par ces derniers. Aujourd’hui, quelques tribus guaranis se sont à nouveau installées dans la région d’Ubatuba.

Organisation de l’espace du littoral nord

Ubatuba

La fondation de la ville date de 1610, alors que la couronne portugaise commence à céder aux colons venant s’installer des «sesmarias», de large concession de terre. Ce système avait pour objectif de développer l’agriculture et le peuplement dans le Nouveau Monde. L’appropriation des terres pendant la période coloniale explique, en partie, les problématiques agraires auxquelles le pays est confronté, tout comme les questions relatives à l’organisation sociale et économique du Brésil, fondée sur la monoculture et l’esclavage.

Quant à l’exploitation agricole de ces coins perdus du bout du monde, même les chroniqueurs du XVIIe siècle fustigeaient déjà la manière dont les Européens traitaient la nature:

Vous égratignez la terre le long de la mer comme des crabes!

Avec ses pinces acérées et mandibules tranchantes, cette petite bestiole est une véritable usine à déchiqueter. En même temps, je n’ai jamais vu une horde de crabes dévastés son propre habitat, à l’inverse des hommes qui se donnent un mal fou à détruire son environnement. Il ne reste aujourd’hui que 7% de la forêt atlantique sur le littoral brésilien.

La petite cité connait alors une économie florissante, grâce à la production et l’exportation de canne à sucre, de tabac et d’anis, puis aux XIXes siècles, grâce aux cultures de café. Situé entre Rio de Janeiro et São Paulo, le port d’Ubatuba est une escale importante jusqu’en 1870, lorsque le chemin de fer reliant les deux mégalopoles brésiliennes est achevé. Puis, Ubatuba se fait un peu oublier jusqu’en 1970, date de la réalisation de la route littorale, la BR-101. La région subit alors une forte pression immobilière, en raison de son potentiel touristique lié tant à ses plages paradisiaques qu’à une forêt atlantique encore préservée.

Quilombo de caçandoca

«Só pra inglês ver» ou comment les Brésiliens ont bluffé les Anglais

Jusqu’au XIXes siècles, les propriétaires de la région d’Ubatuba étaient essentiellement Portugais. À partir de 1820, des Européens de diverses origines affluent dans la région, notamment des Français qui, selon l’INCRA: «commencent à envahir violemment les terres des caiçaras, détruisant leur plantation et menaçant leur vie».

Les caiçaras désignent les personnes vivant sur le littoral, issues du métissage de Noirs, d’Indiens et de Portugais. Il était courant, à l’époque, que les grands propriétaires eussent plusieurs enfants illégitimes avec des esclaves. De plus, pendant cette période, la population esclave à Ubatuba a triplé, passant de 700 à 2300 individus, en moins de deux décennies.

Que s’est-il donc passé dans cette cité portuaire au XIXes siècles et quels sont ces fameux français-pas-très-sympas-du-tout?

  • D’abord, le Brésil a besoin de main d’oeuvre; le pays attire de nombreux Européens grâce, d’une part, à différents systèmes d’immigration et, d’autre part, à la loi des Terres de 1850 qui introduit la propriété foncière au Brésil.
  • Ensuite, la France napoléonienne est en déconfiture, à la suite de la débâcle de Waterloo. De nombreux investisseurs fuient alors le pays vers d’autres contrées plus radieuse, pour faire de meilleures tartines.
  • Un autre événement explique la venue de français à Ubatuba, celui de la révolution haïtienne, pendant laquelle les esclaves se sont soulevés contre la société des colons, constituant ainsi la première république noire du monde. Il faudra, néanmoins, attendre 1825 pour que la France concède l’indépendance à Haïti. Par conséquence, de nombreux français ont dû fuir vers d’autres régions, notamment à Saint-Domingue ou encore au Brésil.
Des quilombolas en train de préparer du calamar qui est acheté à l’extérieur.

Parmi eux, on retrouve un investisseur dénommé Jean Auguste Stevenin qui fut impliqué dans un important trafic d’esclaves. Et là, y’a du lourd.

À partir de 1810, l’Angleterre qui règne sur le monde exige du Brésil la fin de la traite des esclaves, condition pour reconnaître l’indépendance du pays. Étant donné que les Anglais souhaitent vendre leur quincaillerie industrielle, l’esclavage est une menace pour leur nouveau marché. Les autorités brésiliennes font mine de se plier aux exigences anglaises. Mais, en réalité, la contrebande d’esclaves s’organise et un vaste réseau clandestin de «nouveaux esclaves» se met en place. En plus des Français et des pirates négriers, trois ministres de l’empire participent à cette économie parallèle, dont l’un d’eux, un marquis, alors ministre des affaires étrangères, qui avait signé la convention destinée à l’abolition du trafic.

De cet événement, est issue l’expression brésilienne: «Só pra inglês ver», que l’on pourrait traduire en français par: «Ce n’est que de la poudre aux yeux». Le Brésil est le dernier pays au monde à avoir aboli l’esclavage, en 1888. Près de 4 millions d’Africains ont été ainsi déplacés et esclavagés pendant le Brésil colonial et post-colonial.

Jurandir et son chien Billy sur les sentiers du quilombo

Le quilombo de Caçandoca

Le territoire de Caçandoca, pour lequel les descendants de la période esclavagiste se sont battus tout au long de ces 60 dernières années, s’inscrit dans ce contexte historique. Encore aujourd’hui, de nombreux conflits subsistent au Brésil, en raison des intérêts, notamment, de l’industrie agroalimentaire. Le gouvernement brésilien estime à 2 millions la population en droit de réclamer 30 millions d’hectares, répartis comme des confettis à travers tout le pays. En 2017, 168 quilombos avaient obtenu un titre de propriété (selon l’association pro-indienne de São Paulo8) et 220 d’après l’INCRA, couvrant une surface totale de 750 000 hectares, soit environ 0,08% du territoire.

Situation des quilombos au Brésil

Parmi les quilombos du Brésil, nombre d’entre eux furent le lieu d’affrontements sanglants, pendant la période coloniale, où les esclaves, Indiens et Européens déserteurs se réfugiaient. Le plus célèbre étant le quilombo de Palmares, à Alagoas, qui comptait plus de 50000 réfugiés à la fin du XVIIe siècle.

À ce propos, le terme «quilombo» vient de la langue Bantu, un peuple d’Afrique de l’Ouest, qui signifie «campement», ou encore «fort à accès difficile». Enfin, le terme Caçandoca tire son origine du tupi-guarani, avec le suffixe «oca» qui désigne la maison, et du bantu, dont le terme signifie «Gabon de la forêt», en référence aux pays d’origine de certains esclaves.

À Caçandoca, le territoire revendiqué par des quilombolas fait partie d’une ancienne plantation esclavagiste, qui produisait de la canne à sucre et du café. Maria, l’une des doyennes de la communauté se rappelle encore que son grand-père était esclave dans la plantation, lorsqu’un Portugais nommé José Antunes de Sá avait acheté le domaine de Caçandoca en 1858.

À la suite de l’abolition de l’esclavage en 1888, la plantation est démantelée et certains esclaves fuient, d’autres restent. Une partie se joindra aux petits-enfants de José Antunes de Sá et une autre formera un groupe descendant de deux familles d’anciens esclaves, pour enfin composer les 50 familles qui vivent actuellement dans le quilombo de Caçandoca. Du pur jus brésilien, métissage garanti, avec des Indiens, noirs, blancs, et sans doute deux ou trois extraterrestres, sinon l’argument n’aurait aucun intérêt.

Une villa à vendre qui est visée par une procédure de désappropriation depuis 20 ans

Conflit pour les terres

Suivant le BR-101, la route littorale rejoignant Rio de Janeiro, il faut ensuite prendre une route de terre pendant 6 km, jonchée de cratères et entourée d’une forêt luxuriante, où les rayons du soleil peine à pénétrer. Après un petit Paris-Dakar, on débouche enfin sur la plage de Caçandoca, un petit paradis où s’agglutinent l’été quelques Brésiliens. Avec Jurandir et son chien Billy, ils vont me guider dans cet endroit particulier, chargé d’histoire, afin de mieux comprendre les événements qui se sont déroulés ces dernières années.

Carte du quilombo de caçandoca

Jurandir m’explique alors que, dans les années 60, les «caiçaras», des personnes humbles et souvent peu lettrées, ont été victimes de nombreuses pressions et menaces de la part des «capangas», des mercenaires du XXe siècle payés par des sociétés privées, pour leur soustraire leurs terres. Par peur, ou après quelques verres de trop, nombreux sont ceux à avoir vendu leurs biens pour une bagatelle. Certains imaginaient offrir une vie meilleure à leurs enfants, d’autres croyaient même que, grâce au document qu’ils venaient de signer, ils allaient obtenir un titre de propriété. En réalité, il s’agissait d’un contrat de vente.

C’est ainsi que le père de Jarundi est venu grossir les favélas de Guaruja, l’île où Hans Staden s’était fait capturer au XVIe siècle, par les Tupinambá.

D’ailleurs, Jurandir m’apprendra que le mot «favéla» désigne une plante du nord-est du Brésil qui est connue pour ces vertus médicinales. Lorsque les premiers «nordestino» arrivent sur les collines de Rio de Janeiro, ils découvrent la même plante et finissent par appeler l’endroit où ils s’installeront de favéla.

Saco das Bananas, l’endroit où débarquaient les esclaves par bateau au cours du XIXe siècle

Plus de la moitié des familles de Caçandoca ont alors perdu ou ont été forcée de quitter leur terre, en raison de la spéculation immobilière. En 1974, une entreprise s’approprie plus de 400 hectares, dont la plage de Caçandoca, et interdit l’accès aux pêcheurs locaux, jusqu’en 1985, tentant même de démolir l’église du village. L’école, quant à elle, est abandonnée par les pouvoirs publics.

C’est à partir des années 80 que la population commence à se mobiliser pour défendre ses droits et revendiquer les terres extorquées.

À partir de 1997, date de la création de l’association de la communauté de Caçandoca, les habitants occupent les terres réclamées. Après 20 ans de lutte et de procédures juridico-administratives, en 2006 et par décret du président de la République Lulaà l’époque – l’entreprise est désappariée et l’INCRA publie les amendements en faveur de la reconnaissance du quilombo. Il ne reste plus qu’une dernière étape, celle de la régularisation définitive. Il s’agit, en outre, de la première désappropriation réalisée dans le cadre d’intérêts sociaux et bénéficiant à un quilombo.

L’association permet, aujourd’hui, à la communauté de gérer le territoire du quilombo, d’être reconnue par les autorités publiques et, surtout, de faire vivre à nouveau une culture propre, attachée à l’histoire et à la terre. Le projet d’un musée est en cours, réalisé en «pau a pique», la construction traditionnelle locale. Constitués de morceaux de bois entrelacés et attachés par des lianes, les panneaux ainsi élevés sont alors remplis de terre argileuse.

L’ancienne ferme de la plantation n’existe plus, mais plusieurs ruines de l’époque coloniale subsistent encore, notamment l’endroit où les esclaves arrivaient à l’époque par bateau. La beauté du lieu contraste évidemment avec son histoire effroyable. Sur les sentiers qui longent la côte, quelques maisons traditionnelles sont encore occupées et un ancien cimetière d’esclave est toujours enseveli sous une forêt secondaire épaisse. Sur le chemin, nous croisons deux écolières. Jurandir m’explique alors qu’elles se lèvent à 4 heures du matin pour se rendre à l’école, en faisant près de 2h à pied et 1h de bus. Cependant, la plupart des habitations se concentrent aujourd’hui à Caçandoca, le seul accès par route pour atteindre le quilombo.

Ils vivent essentiellement du tourisme et de jardins de subsistances. Nombre d’entre eux travaillent également à l’extérieur, dans les lotissements de luxe. Les gardes forestiers locaux ne leur permettent pas de construire ni de réaliser de cultures sur brûlis, pratique utilisée depuis les Amérindiens. Le principe est de couper une zone de forêt, de laisser sécher quelques mois puis d’embraser les végétaux. Il est enfin possible de planter directement sur la couche ainsi brûlée. Après 3 ou 4 ans d’utilisation, la terre a besoin de se reposer pendant une quinzaine d’années avant d’être productive à nouveau.

L’école a été abandonnée par les autorités publiques dans les années 90

Je découvre une culture «caiçaras» en sauvetage. Leur artisanat ou connaissances des plantes médicinales sont d’une incroyable richesse, mais peu valorisés. Même les bananes – les bananes! – qui ne reçoivent aucun produit chimique, sont vendues comme un produit ordinaire, alors que son goût et sa texture ne rivalisent avec aucune autre.

Les difficultés de la communauté sont diverses. Les pouvoirs locaux ne soutiennent qu’à peine le collectif et les pressions immobilières toujours importantes. Au sein même de la communauté, l’un souhaite vendre ses terres, l’autre préfère travailler pour une agence touristique extérieure au quilombo, tout en profitant des espaces du territoire. Sur une plage déserte, une villa désormais à vendre doit être également désappropriée, mais la procédure traîne depuis 20 ans dans les couloirs de la justice. Enfin, concernant la pratique du candomblé, une religion brésilienne de matrice africaine, elle est peu à peu abandonnée pour les sectes évangélistes qui ne cessent de se répandre dans tout le Brésil.

En reprenant le chemin de retour, Jurandir me fait remarquer que des fourmis remontent le sentier que nous empruntons. J’ai senti, en effet, que je marchais sur une autoroute de petites bêtes, furieuses, au moment où elles ont commencé à faire la fête avec mes pieds. D’après Jurandir, ce comportement s’explique en raison de la pluie qui allait bientôt tomber. Je m’en souviendrais. Pour terminer, je ne ferais qu’un seul commentaire concernant les moustiques: pensez à une chose lorsque vous vous faites piquer: votre sang permet d’alimenter tout plein de petits nouveaux moustiques qui nourrirons, à leur tour, insectes, zozio et autres créatures étranges.

Si vous passez dans le coin avec des aspirations liées à la nature et aux belles rencontres, je vous invite à contacter Isabel, la soeur de Jurandir, au (12)996687235.

Une maison traditionnelle abandonnée.
“Pau a pique”, la structure en bois est liée par des lianes et remplie de terre argileuse .
Une jaka, un fruit qui est peu valorisée et qui souffre d’une mauvaise réputation, en raison de son odeur à vous faire sortir l’estomac par les oreilles. Il a le goût de miel et de banane.
Billy adore courir après les lézards, mais il ne réussit jamais a attraper aucune petite bête.

Photographe freelance

Vincent Bosson photography

Vincent Bosson est photographe documentaire installé à São Paulo.

Réalisation de reportages pour médias, entreprises et particuliers

Plus d'informations: Contact


 

Ateliers et balades photographiques

Liberdade 07-04-5Découvrez tous les secrets de la photographie numérique à travers des balades urbaines organisées à São Paulo.

Stage complet pour apprendre et approfondir ses connaissances photographiques.

Plus d'informations: workshop


 

Photographies de São Paulo

Musée à ciel ouvert-9

São Paulo, belle et anarchique beauté

São Paulo, belle et anarchique beauté est une série de photographies dont le thème porte sur la mégalopole brésilienne et le street art.

Pour plus d'informations: São Paulo


 

Le livre: “Des tropiques pas si tristes”

Livre illustré de 179 pages. Format 18X23,

Il est composé de 113 photographies en noir et blanc et couleur. Récit du reportage. Ouvrage en auto-édition.

Pour plus d'informations: Le livre


 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.